lundi 11 mai 2009
La vantardise
Dans le dictionnaire Le petit Larousse on décrit la vantardise de cette manière: Action de se vanter; attitude, propos de vantard. Se vanter de se définit donc comme suit : tirer vanité de; se déclarer capable de. Vous vous demandez où je veux en venir avec tout ça? Et bien voilà, je vous explique. J’ai remarqué qu’au Québec s’il y a quelque chose qui dérange c’est bien la vantardise. Surtout que nous avons notre propre définition de ce qu’elle est. Elle se définit de la manière suivante : Être fier de ce que l’on a et/ou de ce que l’on fait, et en parler aux autres. Ceci dit, toujours selon notre définition québécoise, j’ai remarqué que nous souffrons tous de vantardise et qu’il y a deux catégories de vantards. La première catégorie, la moins bien acceptée par la société en général, est celle de la personne qui est tellement fière de ce qu’elle fait, ou de ce qu’elle a déjà fait, qu’elle en parle avec les gens de son entourage. La deuxième catégorie, celle des matérialistes, est facile à reconnaître. Quelqu’un s’achète un bien, n’importe lequel (une maison, un ordinateur, une télé….) et n’en finit plus d’en parler. Maintes et maintes fois il répète les prix d’achat et s’assure que tout le monde soit au courant de cet achat. Il est évident « que le vantard acheteur » est très fier de lui. Il se sent réalisé. Je ne comprends pas très bien le vantard de la deuxième catégorie parce que, après tout, dans la vie ce qui compte c’est ce que l’on fait et non pas ce que l’on possède mais il faut croire que chacun a sa propre perception de ce qui est important dans la vie. Ceci dit, j’ai aussi remarqué que ceux qui méprisent le plus les vantards de la première catégorie sont les pires vantards, alors tenez-vous-le pour dit!
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